2020 – Le top 5 d’Orian

Il me serait bien facile de blâmer la pandémie pour le peu de nouveautés que j’ai regardées cette année. Hélas, la triste vérité est que je n’ai pas suffisamment profité de la réouverture estivale des salles de cinéma, ni n’ai participé avec beaucoup d’enthousiasme à l’expérience des festivals en ligne.…

CHSLD – Devant deux portraits de ma mère

François Delisle fait partie de ces cinéastes québécois qui réalisent leurs films avec peu, ou pas, d’aide des grandes institutions de financement (SODEC, Téléfilm, même l’ONF) et qui adoptent donc une approche très artisanale du septième art. Ces réalisateurs, comme Robert Morin, Denis Côté, Noël Mitrani, Jean-Marc E. Roy et Raphaël Ouellet ont en commun de pallier le manque de budget de leurs long métrages par une inventivité formelle…

2011 – Oneiros

Le locataire de l’appartement 2011 est un jeune monteur solitaire qui ne sort pas beaucoup de chez lui. Il travaille obsessionnellement sur le montage du film d’Hugo, un cinéaste passif-agressif et survolté. Le quotidien du monteur est dérangé par les visites surprises du réalisateur – interprété par un Hugolin Chevrette trop rare –, par les chicanes de couple de ses voisins et par des rêves terrifiants qui hantent ses nuits.

Mr Jones – L’archipel de la misère

Agnieszka Holland est une cinéaste polonaise, issue du mouvement dit de « l’inquiétude morale ». Ce mouvement était l’apport polonais au courant paneuropéen du cinéma brun (cinéma engagé des années 1970-1980) et a révélé certains réalisateurs des plus connus de la Pologne, comme Krzysztof Kieslowski, Krzysztof Zanussi et Andrzej Żuławski.

Les nôtres – Fenêtres sur cour

C’était lors des RVQC 2018 que l’assistante-réalisatrice ultra-chevronnée Jeanne Leblanc présentait son premier long métrage à titre de réalisatrice, le torrent d’émotion qu’est  Blanca. Ce huis clos personnel, lyrique et empreint d’un certain réalisme poétique de par ses images vermeeriennes et ses moments de bravoure, m’est longtemps resté en tête.

Mafia Inc. – Caïn et Abel

Les Gamache, tailleurs de père en fils, habillent la famille mafieuse Paternò depuis trois générations. Vincent « Vince » Gamache travaille pour le compte du parrain Frank Paternò et de son fils ainé Giaco. Vince, impétueux, monte un grand coup pour impressionner le parrain, attisant la jalousie de Giaco. Une guerre éclate.