FIFA 2020 – Compétition courts métrages

La COVID-19 aura réussi à faire annuler la majorité des événements cinématographiques du moment. Du 17 au 29 mars devait avoir lieu la 38e édition du Festival International du Film sur l’Art (FIFA). Et il aura bien lieu. Mais plutôt que de se dérouler dans les salles sombres, l’édition 2020…

Les nôtres – Fenêtres sur cour

C’était lors des RVQC 2018 que l’assistante-réalisatrice ultra-chevronnée Jeanne Leblanc présentait son premier long métrage à titre de réalisatrice, le torrent d’émotion qu’est  Blanca. Ce huis clos personnel, lyrique et empreint d’un certain réalisme poétique de par ses images vermeeriennes et ses moments de bravoure, m’est longtemps resté en tête.

Mafia Inc. – Caïn et Abel

Les Gamache, tailleurs de père en fils, habillent la famille mafieuse Paternò depuis trois générations. Vincent « Vince » Gamache travaille pour le compte du parrain Frank Paternò et de son fils ainé Giaco. Vince, impétueux, monte un grand coup pour impressionner le parrain, attisant la jalousie de Giaco. Une guerre éclate. 

Temps et marées – Le cul du monde

À l’extrémité Est du Québec, d’anciens villages de pêche se battent pour leur survie. Alors que les adolescents rêvent de quitter la région en quête d’un avenir meilleur, la génération avant eux refuse d’accepter cet exil inévitable. Temps et Marées est une conversation entre jeunes et moins jeunes sur l’identité, le territoire et le bonheur.

L’acrobate – Le désastre de notre rencontre

Montréal est ensevelie sous la neige. Alors que les grues dansent leur ballet hypnotique en plein centre-ville, deux étrangers se croisent dans un appartement inachevé. Une rencontre fortuite, une attirance violente, une dépendance irraisonnée… Le premier homme est d’origine russe, acrobate de profession, mais une jambe brisée a fait bifurquer son destin.

Plein(s) Écran(s) : Rétrospective du cinéma de Chloé Robichaud – SISYPHE OU LA FEMME RÉVOLTÉE

Le cinéma québécois, j’ai déjà eu l’occasion de l’écrire, semble parfois condamné au réalisme et au régionalisme hérité du cinéma direct. Il rechigne – peut-être de par la pression des institutions et des médias – à offrir autre chose que de grises chroniques familiales promises à un succès relatif en festival, ou encore des comédies presque télévisuelles dont la popularité, réputée  assurée, est de plus en plus discutable.