Portrait du streaming 2022 - une

Portrait des plateformes de streaming au Canada au printemps 2022

Il y a de plus en plus d’options pour regarder des films et des séries sans sortir de la maison. Certains diront qu’il y a maintenant trop d’options. En effet, les possibilités ne cessent de s’agrandir. 

Il fut un temps où on coupait le câble et on s’abonnait à un service et ça suffisait. Personnellement, je ne suis abonné qu’à un service de séries (Prime Video), mais je complète avec Sportsnet Now pour regarder aussi du sport. La majorité de mes amis sont abonnés à 3 ou 4 services. Bien que ce soit toujours moins cher que lorsqu’on devait souscrire à un gros forfait de câble, on se rapproche tranquillement de ce fameux montant qui amenait les gens à couper le cordon.

On en est où

Maintenant que le streaming est la norme, il est intéressant de voir qui domine le marché. Comme c’est généralement le cas, le premier arrivé est en haut de liste. 

Just watch market share avril 2022

Amazon Prime Video et Disney+ restent donc tous deux loin derrière le géant mondial du streaming, Netflix, qui occupe la première place avec 26 % de parts de marché. Netflix a également occupé la première place dans le pays pour toute l’année 2021. Paramount+, nouvellement relancé en mars 2021, a rejoint la charte avec une part de marché de 2 %.

Mais avec Netflix qui domine, Prime Video et Disney+ bien installés, quelles sont les chances pour Paramount de réellement percer le marché. Il ne faut pas oublier Crave qui a réussi à bien s’installer, surtout au Québec. Si on ajoute à ça les chaînes plus spécialisées et Ici Tou.tv, il est dur d’imaginer qu’il reste de la place pour un généraliste. 

D’ailleurs, lorsqu.on regarde l’évolution du marché du streaming en 2022, on constate que ça ne bouge pas beaucoup. Outre Prime Video et Disney+ qui poursuivent leur lente progression, le reste des parts reste plutôt stable. 

Just watch - Développement du marché

Montée de lait

Vous me pardonnerez l’emploi de cette expression, mais je tiens à relever un illogisme à travers tout ça. Au Canada, nous avons ce qu’on appelle un diffuseur public : CBC/Radio-Canada. Ce que produit cette entité est donc payé par nous tous, citoyens canadiens. Alors comment se fait-il que nous devions payer 9$ par mois pour regarder les productions de CBC/Radio-Canada via l’application Tou.TV? Ce qui est encore plus aberrant, c’est que plusieurs émissions étrangères diffusées sur Tou.TV sont gratuites, alors que beaucoup d’émissions d’ici sont incluses dans le forfait « extra ». 

Peut-être que notre diffuseur public devrait revoir sa mission. Il semble l’avoir oublié quelque part entre la vente d’espaces publicitaires et les coûts d’abonnements. Pour cette raison, je refuse catégoriquement de m’abonner à Tou.TV. Et vous?

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