Pleins Écrans jour 7 - une

[Plein(s) Écran(s)] 2022 — Jour 7

Jour 7 de Plein(s) Écran(s). Aujourd’hui, quatre autres films d’ici, dont Frimas, toujours en lice pour les Oscars. C’est au début du mois de février que nous saurons si le film de Marianne Farley sera finaliste.

En attendant, il se retrouve en belle compagnie dans la compétition québécoise.

Compétition québécoise

Lointain (Aziz Zoromba)

Après avoir été éloigné de sa famille pour son homosexualité, nous observons un jeune homme arabe sur quatre saisons et de loin alors qu’il navigue dans sa solitude — tout en essayant de renouer avec sa mère.

Lointain

Ouf… Heureusement qu’il y a le résumé pour nous dire que c’est à cause de son homosexualité qu’il est séparé de sa famille, car ce n’est vraiment pas clair dans le film. Malheureusement, un film ne devrait pas avoir besoin du résumé pour que le spectateur comprenne de quoi il est question. Surtout lorsqu’il s’agit d’un documentaire court.

Sinon, il s’agit d’un film qui parait très long. C’est seulement à la toute fin que le sujet du film devient un peu plus clair, et pour être honnête, j’ai failli ne pas m’y rendre. En rendant son sujet plus clair, le réalisateur aurait rendu un grand service à son film, puisque le sujet est bon. On parle rarement de l’homosexualité au sein des communautés culturelles de Montréal. Le grand public gagnerait à voir ce genre de chose un peu plus souvent.

Pharmakon (Jean-Martin Gagnon)

Comme chaque hiver, les chums se retrouvent pour une fin de semaine saupoudrée de neige et de psychotropes. Une tradition nécessaire pour s’abandonner, s’émerveiller et faire confiance à l’inconnu.

Pharmakon

Un autre film bien étrange qui s’est faufilé dans l’édition 2022 de Plein(s) Écran(s). Un groupe de gars qui se ramassent dans un chalet pour un weekend à manger des champignons. Pas ceux qu’on trouve à l’épicerie là… 😉

Je dois dire que la première partie du film ne m’avait pas convaincu. Mais la finale est simplement délectable. Le montage avec beaucoup de superpositions d’images est parfait pour donner l’effet que les personnages sont effectivement bien buzzés. Bien que ça tombe un peu sur les nerfs, c’est plutôt réussi et ça met l’ambiance nécessaire à ce que le spectateur entre dans l’histoire. Il faut survivre aux 5 premières minutes, mais la fin en vaut vraiment la peine.

Frimas (Marianne Farley) 

Dans un futur rapproché où l’avortement est maintenant recriminalisé, Kara est confrontée à une triste et brutale réalité. Malgré les dangers imminents auxquels elle s’expose, elle fait appel à une clinique d’avortement mobile illégale. C’est lorsqu’elle se retrouve dans les méandres de cette lugubre clinique qu’elle est confrontée aux répercussions de sa douloureuse décision.

FRIMAS

Puisque ma collègue Solenne a déjà écrit un très bon texte sur Frimas, je me contenterai de vous diriger vers son article plutôt que de refaire la critique de ce superbe film qui.

Impression(s)

Et moi et je roule (Miguel Lambert) — Québec

Une escapade nocturne sur roues mène Louis à la rencontre d’une partenaire de fin de soirée.

Et moi je roule

Noir et blanc et pellicule (?)… Ce court métrage qui commence bien lentement réserve de bien belles surprises. De bons acteurs et une histoire bien dirigée font qu’une idée qui semble banale peut devenir géniale. 

À voir!

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