« Department of the supreme court of justice is now in session. »

Darkus Buckerbergius - afficheLe philosophe révolutionnaire ‘Darkus’ a été convoqué devant un tribunal pour y être jugé et est passible de la peine de mort. L’autorité en place désapprouve les méthodes révolutionnaires modernes qu’il a développées dans son travail, car elles permettent aux gens de se connecter et communiquer facilement entre eux à distance. Un autre grand philosophe sera-t-il massacré par les tribunaux? Découvrons-le.

Avec Darkus Buckerbergius, Schikhur offre un traité contre la censure qui ronge notre monde. C’est par un procès qu’il met en scène cette triste réalité.

Un premier film

Darkus Buckerbergius - 4
Darkus

Darkus Buckerbergius est une première œuvre. Et, pour son premier film, le réalisateur ne se gêne pas pour attaquer le système en place. On ne peut qu’applaudir le courage du cinéaste indien. Peu importe où on est dans le monde, dénoncer ainsi le pouvoir en place n’est jamais facile. C’est une idée intéressante que celle de mettre en scène un procès lors duquel un philosophe est accusé parce qu’il fait la promotion de la liberté d’expression et la libération de l’internet.

Liberté d’expression et censure

Darkus Buckerbergius - 6Ce plaidoyer est pleinement d’actualité, les débats autour de la pertinence des réseaux sociaux revenant constamment. Ces réseaux sont un excellent moyen de propagation d’idées, mais la liberté d’expression y est constamment censurée par ceux qui dirigent ces grosses boites. Par exemple, il n’est pas rare que Facebook bloque une publication. Et, bien souvent, les raisons sont plutôt floues.

Dans le film, par les échanges entre les deux personnages, on nous amène à réfléchir sur la valeur de cette liberté d’expression, mais aussi sur la censure qui fait office de norme cachée dans notre monde. Mais qui décide de cette norme? N’avons-nous pas tendance à simplement accepter sans questionner?

Mais encore…

Dans Darkus Buckerbergius, on mise sur les dialogues pour faire passer le message. Pas de gros effets spéciaux, pas de bling bling. Des textes et des changements d’angle suffisent au réalisateur pour transmettre ses idées de façon claire.

Le premier court métrage de Schikhur attise le débat. Ne reste plus qu’à voir si le message passera. Quoiqu’il en soit, si vous aimez les débats, vous trouverez le texte de Darkus Buckerbergius digne d’intérêt.

Voir la bande-annonce :

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