
Le Festival SPASM célèbre cette année sa 25e édition, un cap qu’on n’aurait jamais imaginé que cet événement puisse atteindre lors de sa création en 2002. Cet exploit, qui tient presque du miracle pour un événement qui fonctionne sans subvention ni commanditaire majeur, a été rendu possible grâce à la fidélité de son public. Depuis un quart de siècle, SPASM continue de déplacer les plus grandes foules pour le court métrage à Montréal. La réputation de sa sélection n’est plus à faire et l’ambiance électrisante de ses soirées demeure toujours sans équivalent. Pour ce 25e anniversaire, l’équipe promet d’être extra généreuse avec encore plus de films, plus d’événements spéciaux et plus de party!

Le festival se déroulera du 21 au 31 octobre 2026, mais le 15 octobre, Spasm organise la 5e édition de son Méga ciné-quiz d’horreur. Une belle façon de lancer les hostilités.
Voici un aperçu de ce que réserve cette programmation anniversaire incontournable.
Le Festival SPASM lance les célébrations de sa 25e édition avec une formule renouvelée pour son traditionnel quiz cinématographique. Plutôt que de se dérouler pendant le festival, l’événement d’ouverture aura lieu le jeudi 15 octobre au Wünderbar, un bar bavarois situé tout à côté du Théâtre Plaza. Les billets vendus pour cette soirée spéciale contribueront directement au financement des festivités de cet anniversaire marquant, offrant ainsi aux cinéphiles l’occasion idéale de se mettre dans l’ambiance avant le coup d’envoi officiel.
Animée par Jarrett Mann, directeur du festival et animateur du Quiz cinéma du Colonel Moutarde, la compétition propose un niveau de difficulté intermédiaire réparti sur trois rondes. Les participants, qui peuvent s’inscrire en solo ou en équipes de deux à quatre personnes, devront répondre à des questions de connaissances générales sur le cinéma d’horreur à partir d’extraits vidéo, sonores et visuels projetés sur les écrans. Des prix seront distribués à l’issue de chaque ronde, tandis qu’un grand prix et le trophée officiel couronneront les grands gagnants de la soirée.
Pour lancer officiellement cette 25e édition, le festival renoue avec ses origines en proposant une soirée entièrement consacrée aux courts métrages d’ici, un clin d’œil direct à sa toute première édition en 2002. Ce programme met en lumière le meilleur de la production québécoise de la dernière année à travers une sélection où se conjuguent humour, imagination et audace.

Vingt-cinq ans après avoir parié sur un cinéma local différent, le pari est pleinement réussi : portés par des cinéastes plus inventifs que jamais et résolument sortis des sentiers battus, les films de cette cuvée témoignent de la formidable évolution du cinéma de genre québécois.
Le titre qu’on a hâte de voir : Trois mots (Franie-Éléonore Bernier)
En plus de la grande soirée horreur incontournable présentée le 30 octobre au Club Soda, le festival consacre un tout autre programme aux frissons surnaturels avec Horreur paranormal.
Né d’une production de genre particulièrement fertile cette année, ce volet réunit une sélection sans compromis de courts métrages signés par des cinéastes du Québec, de la France, de l’Espagne, des États-Unis et de l’Allemagne, tous bien décidés à exploiter notre peur viscérale des esprits et des maisons hantées. Une incursion angoissée et fascinante qui rappelle que, bien souvent, ce que l’on ne peut pas voir demeure ce qu’il y a de plus terrifiant.
Devenu au fil des ans un incontournable absolu de la programmation, le Spécial sexe invite les festivaliers à plonger dans une exploration de la sexualité sous toutes ses coutures, oscillant habilement entre le regard sérieux et la dérision assumée.
Réservée à un public averti (18 ans et plus), cette soirée signature propose un espace où l’érotisme flirte avec l’étrange et où l’amour se vit hors des sentiers battus, porté par des courts métrages aussi audacieux qu’originaux.
Véritable tradition du festival, le programme Les inclassables effectue un retour marqué pour bousculer les conventions en refusant obstinément toute étiquette.

S’aventurant là où les autres sélections n’osent pas s’aventurer, ce volet propose des courts métrages aussi surprenants que percutants, abordant des thématiques délicates et troublantes avec un savant dosage de sérieux et d’humour. Une œuvre de haut calibre qui promet de laisser sa marque et de hanter l’esprit des spectateurs bien longtemps après la projection.
Impossible d’imaginer une édition de SPASM sans sa soirée la plus déjantée : le grand retour du Cabaret trash promet une fois de plus de transformer la salle en véritable zone de fête. Mais qu’on se le tienne pour dit, le qualificatif trash ne rime jamais avec facilité : derrière les gags audacieux, l’humour immature et les prémisses délicieusement absurdes se cachent de véritables petits bijoux de cinéma réalisés par des créateurs qui n’ont peur de rien.

Réservé à un public averti (18 ans et plus), ce rendez-vous s’annonce comme une garantie de mauvais goût assumé et de fous rires collectifs.
Pour couronner ce quart de siècle d’existence, le cofondateur et directeur du festival, Jarrett Mann, invite le public et tous les artisans de l’événement à une grande soirée de retrouvailles le samedi 24 octobre 2026 au Théâtre Plaza.
Qu’ils soient fidèles de la première heure ou nouveaux spectateurs, cinéastes, membres de l’équipe, bénévoles ou partenaires, tous sont conviés à célébrer 25 ans de cinéma de genre, de découvertes insolites et d’événements déjantés. Une occasion unique de se rassembler pour souligner le parcours du festival et remercier tous ceux et celles qui ont contribué, de près ou de loin, à faire de SPASM une institution incontournable à Montréal.
La tradition se poursuit pour une quatrième année consécutive avec le retour du balado Les Mystérieux étonnants, qui investit cette fois la salle Le Ministère pour son tout premier Spécial d’Halloween enregistré devant public au festival.
Entre culture geek, anecdotes improbables et folie contagieuse, l’équipe propose une incursion festive et décalée dans l’univers de l’Halloween, portée par cet humour unique qui fait la marque de fabrique du collectif. Un rendez-vous à vivre en direct, propulsé par l’énergie et les surprises d’une prestation sur scène.
En plus de sa programmation de courts métrages, le Festival SPASM s’associe à Oraquan Médias et TV5 pour présenter un événement très spécial : le lancement officiel de Saturnides, une nouvelle série courte de six épisodes d’une douzaine de minutes réalisée par Neegan Sioui Trudel et écrite par Jocelyn Martel-Thibault.

Portée par la distribution composée de Rosalie Bonenfant, Rüdi Loup et Mario Saint-Amand, cette œuvre entretient un lien intime avec le festival, puisque son idée originale est née directement du court métrage Sommeil de cendres, conçu pour le Kino Kabaret SPASM en 2017. Neuf ans plus tard, ce projet issu du programme Créateurs en série de TV5 prend son envol sur le Web. Le public aura l’occasion unique de découvrir l’intégrale de la série sur grand écran le 26 octobre, en présence de l’équipe et des artisans, avant sa mise en ligne gratuite sur TV5+ dès le 27 octobre.
Trop populaire, le festival propose une deuxième dose de son volet le plus rebelle avec Les inclassables 2.
Fidèle à sa réputation, cette nouvelle sélection de courts métrages refuse obstinément les étiquettes et s’aventure une fois de plus là où les autres programmes n’osent pas s’aventurer. Hors-normes et hors-limites, ces œuvres surprenantes abordent des territoires inexplorés avec un mélange d’audace et de singularité qui promet de hanter l’esprit des spectateurs bien longtemps après la projection.
Nouveauté cette année, le festival consacre une soirée entière au cinéma d’animation avec le programme Animation déjantée.
Bien que le genre trouve traditionnellement sa place à travers toute la programmation, l’abondance de propositions aussi éclatées qu’inventives a commandé un volet qui lui soit entièrement dédié. Loin des cartoons traditionnels pour enfants, cette sélection internationale — réunissant des œuvres venues du Québec, de la Slovaquie, du Portugal, de la Belgique, des États-Unis et de Taïwan — déploie des univers visuels tordus et des récits percutants. Des styles graphiques multiples pour un dénominateur commun : une expérience forte en émotions qui ne laisse personne indifférent.
Inspiré par l’esthétique et les thématiques de la série culte de Netflix, le volet Miroir noir plonge les festivaliers dans des futurs pas si lointains, mais ô combien inquiétants.
À travers des visions dystopiques percutantes, cette sélection explore la collision entre la technologie, l’intelligence artificielle et les dérives de la nature humaine. Une incursion troublante dans des univers sombres qui questionnent notre rapport aux innovations de demain avec une lucidité aussi fascinante qu’alarmante.
Nouveauté marquante de cette édition, le festival ouvre ses portes à un nouveau genre avec le programme Thriller. Si SPASM est coutumier de ses grands classiques comme Les Inclassables ou la Grande Soirée Horreur, l’afflux massif de courts métrages d’une qualité remarquable a naturellement imposé la création de ce volet sur mesure.
Maîtrisant à la perfection l’art du suspense, de la tension psychologique et des revirements inattendus, cette sélection propose des œuvres percutantes conçues pour tenir les spectateurs littéralement sur le bout de leur siège du début à la fin.
Fort du méga succès remporté au Club Soda lors de la dernière édition et de son récent triomphe à guichet fermé au Théâtre Plaza, le spectaculaire Battle de doublage du millénaire s’impose comme un choix incontournable pour célébrer ce 25e anniversaire.

Présenté en collaboration avec Les Lundis d’impro et Mallar Industrials, cet événement unique en son genre oppose huit duos d’improvisateurs dans un tournoi de doublage « style lutte » totalement absurde. Devant des extraits choisis au hasard par Le Petit Cinéma Qualité+ — allant de films obscurs et de publicités douteuses à des trésors VHS oubliés —, les artistes doivent improviser en direct les dialogues et les bruitages. Une compétition aussi ridicule que brillante où le public détient le pouvoir absolu de couronner les grands champions de la soirée.
Pour célébrer un quart de siècle d’épouvante, le festival revient aux sources mêmes de sa création avec sa mythique Grande soirée horreur.

Lancée en 2002 au Club Soda lors de la toute première édition de SPASM, cette soirée est devenue au fil des ans un événement culturel incontournable de l’Halloween à Montréal, attirant les foules année après année. Ce succès indéfectible repose sur une sélection internationale de courts métrages de haut calibre, oscillant habilement entre la terreur pure et l’hilarité décomplexée. Mais l’essence même de ce rendez-vous réside dans cette communion unique avec le public : une véritable célébration collective où l’on frissonne, rit et vibre à l’unisson. Vingt-cinq ans de sang et de passion qui confirment que l’horreur a encore de très beaux jours devant elle.
Pour couronner cette 25e édition anniversaire, le Festival SPASM replonge dans ses racines avec le retour de son légendaire Party d’Halloween Old School, un événement festif et décomplexé où le costume est de rigueur.

Promettant une nuit de pur délice sans prétention, cette bête de soirée invite les festivaliers à danser jusqu’aux petites heures au rythme d’une formule originale : chaque heure, une décennie musicale défile, propulsant la foule des classiques des années 1970 jusqu’aux sonorités des années 2010. Aux platines, DJ Mathieu Beauséjour donnera le ton dès 21 h (années 70) avant de céder les commandes à 22h (années 80), suivi de DJ L-D Jutras pour les années 90 (23h) et 2000 (minuit), puis de DJ Gallant pour compléter le voyage avec les années 2010 (1h) et un grand bouquet final en mode freestyle dès 2h.
Bande-annonce
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