Je poursuis ma couverture de Plein(s) Écran(s)  avec 2 films québécois, et un films français étant présentés en cette avant dernière journée.

Qilliqtu (Kevin Tikivik) – Québec

QilliqtuLe récit de Qilliqtu (objet brillant) rappelle aux spectateurs les réalités autochtones présentes et passées tout en célébrant le rapport à la terre.

Qilliqtu est un documentaire sur le mode de vie autochtone du nord du Québec. Il est intéressant de voir comment le réalisateur parle de sa culture, de la perte de celle-ci et de comment il y est retourné, sans pour autant attaquer les “blancs”. Trop souvent ce genre de film tombe dans les attaques envers l’envahisseur. Ici, Tikivik réussi à nous faire comprendre d’où il vient et pourquoi c’est important pour lui de garder ses racines.

Bien que très simple, constitué principalement d’images d’archive, ce courts métrage réussit là où tant d’autres ont échoués. Pour moi, c’est ce qu’il faut pour permettre une réelle réconciliation.

Amies (Marie Davignon) – Québec

AmiesSur la route vers le chalet, dans une forêt isolée, Amélie tente de renouer avec son amie Maude, alors que la rivalité entre elle et Pascale prend une tournure extrême.

Qu’arrive-t-il lorsque deux amies courtisent la même personne? Ici, Maude se retrouve, sans s’en rendre compte, au centre d’une guerre à savoir qui la séduira. Bien scénarisé et merveilleusement bien joué par les 3 actrices, ce court métrage montre bien comment la fin de l’adolescence et le début de l’âge adulte peuvent être troublant. Une histoire qui ne peut que mal se terminer.

Hors de l’eau (Collectif) – France

Hors de eauÀ travers les yeux d’une mère singe, un groupe de macaques japonais fait face aux règles qui régissent la communauté.

Quand on dit que les règles sociétales chez les humains et chez certains singes sont similaires, c’est tout à fait vrai. Ici, la pauvre mère et son bébé ne font pas partie des élus, c’est à dire ceux qui ont été choisi par le mâle dominant. 

La dure réalité la rattrapera lorsque le froid frappera le groupe et qu’elle devra trouver une façon de survivre avec les autres rejetés. 

Le film présente un mélange d’image animés avec ce qui semble être des images réelle. L’assemblage est intéressant, bien que les singes ne soient pas très définis. Un film que je conseil tout de même de par sa thématique bien illustrée. 

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Ne manquez pas, demain, notre texte sur la rétrospective Chloé Robichaud. C’est ainsi que se clôturera le festival Plein(s) Écran(s) 2020.

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