Le psychopathe et une des victimesEn visite à Berlin, Denis (Nick Eversman) et Lucia (Nathalie Kelley) veulent vivre une aventure unique et palpitante. Ils se joignent à un groupe, mené par un Berlinois (Max Riemelt), qui les mènera dans un labyrinthe de tunnels mystérieux sous la ville. Lorsqu’un accident survient et qu’un des membres de l’expédition est blessé, Denis et Lucia se retrouvent seuls dans les souterrains. Seuls? Seulement si on ne tient pas compte du résident mystérieux qui s’y terre. À ce moment, leur expédition urbaine prendra une tournure horripilante.

The Depraved est un film d’horreur particulièrement efficace. Dès le début, Andy Fetscher réussit à créer une atmosphère glauque empreinte de suspense. Les personnages, quoique campés dans le genre, sont bien définis et très intéressants. Bien sûr, ils ne sont pas particulièrement développés, mais lorsqu’on regarde ce genre de film, on n’en a rien à foutre. Ce que l’on recherche, c’est l’émotion, la montée d’adrénaline. Et ça, The Depraved nous le fournit.

Je vais me permettre de sortir de l’histoire pour quelques lignes, car un fait intéressant a attiré mon attention dans le film. Une chose qui m’a fait réaliser que ce film ne pouvait certainement pas être américain. Essayez d’imaginer, deux secondes, qu’il y a un personnage allemand dans un film. Maintenant, essayer d’imaginer qu’il est joué par un acteur… allemand! Je sais, je sais, c’est plutôt difficile à imaginer. Mais c’est pourtant ce qui se produit dans The Depraved. Chaque personnage provenant d’une différente partie du globe est bel et bien joué par un acteur de la même origine (ou semblable).

Bon, retournons au film. Une fois bien installé dans l’histoire, la situation gagne en tension. Le tout culmine lorsque le personnage d’Armin fait son apparition. Un vieil Allemand qui ne parle un mot d’anglais arrive dans les souterrains et propose son aide aux jeunes. Son apparence particulièrement sympathique et docile (ici, il faut lire l’ironie) en fait le maniaque parfait. Pour ceux qui se demande de quoi il à l’air, je vous suggère de regarder l’image de présentation de l’article, sur la page titre du blogue.

Donc, ce personnage se chargera de faire monter la tension. A-t-il réellement l’intention de les aider, ou ses intentions sont-elles toutes autres? Pour le savoir, vous devrez regarder le film. D’ailleurs, si vous êtes amateurs de films d’horreur, je vous le conseille fortement. Je sais que ma note ne laisse pas présager un grand film, mais dans le genre, il est génial. Disons que si je le compare aux autres films d’horreur que j’ai vus dans les dernières années, The Depraved est certainement un 9.

Prenez donc une grande respiration, fermez les rideaux, et appuyez sur “Play”. On s’en reparle après…

Note : 7/10

Un commentaire

  1. Ping :Halloween, fait moi peur - Le petit septième

Laisser un commentaire

Votre adresse courriel ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *