Hot love, le monstre

Hot Love – Tout a une fin

Affiche de Hot LoveUn garçon est en amour avec une fille, mais un jour il la voit embrasser et coucher avec un autre homme. Il en devient complètement fou et se suicide en jurant vengeance. Puis, quelques mois plus tard, elle a un bébé et…

Après avoir vu Nekromantik, nous avons décidé de regarder le court métrage de Jörg Buttgereit qui l’a précédé, Hot Love (1985), afin de continuer à nous mettre dans l’ambiance de l’Halloween.

Beaucoup moins dégueulasse que Nekromantik, Hot Love offre tout de même un bon divertissement. Il ne dure d’ailleurs que 30 minutes, et ça passe très vite. Il y a cependant un truc qui m’a énormément dérangé lors du visionnement : le son. La prise de son est tellement mauvaise que les paroles et les mouvements de bouches ne fonctionnent pratiquement jamais ensemble. On dirait un mauvais doublage. D’autant plus que les sons ambiants distorsionnent.

Mais sinon, il s’agit d’un film plutôt intéressant. Rien de grandiose, mais un côté kitch qui amuse bien et un côté intrigant qui dérange. Il y a une scène de naissance particulièrement troublante qui, malgré les effets plutôt « cheap », donne froid dans le dos. Il faut dire que dès qu’on s’attaque à l’image du bébé, on touche une corde sensible. Eh oui, il s’agit certainement de la scène la plus troublante du film.

Le monstre de Hot LovePeine d’amour, viol, meurtre, sang et monstres sont à l’honneur dans ce court métrage à très petit budget qui, par moments, rappelle l’expressionnisme allemand des années 1930 par son côté lugubre et étrange.

Alors, préparez-vous pour l’Halloween avec le cinéma d’horreur de Jörg Buttgereit. Qui sait, peut-être trouverez-vous une idée de costume pour votre prochain party?

 

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